27 février 2007
Le ministre de l’intérieur protège le candidat de l’UMP
Nicolas a installé son QG de campagne au 18 rue d'Enghien, c'est-à-dire à 100m de chez moi. Un bien bel endroit, avec escalier monumental et photo de 4m de haut du ministre-candidat.
Joli, non ? Evidemment, une personnalité comme lui ne peut pas se déplacer sans 2 ou 3 gardes du corps. Donc, depuis quelques semaines, on voit ça dans le Quartier :
Plus ça :Et puis aussi ça :
Soit, si vous observez bien, 3 cars et 10 fourgonnettes de la police et des CRS. S'ajoutent à ce dispositif léger quelques autres camionnettes (entre 2 et 4 selon les jours) aux extrémités de "sa" rue, et quelques voitures banalisées, reconnaissables lorsqu'elles arborent leur gyrophare bleu. Des hommes en bleu à tous les coins de rue, la circulation régulièrement bloquée pour que les voitures officielles puissent emprunter les sens interdits afin de gagner une minute ou deux, et des concerts de sirènes lorsque le grand petit homme déplace son auguste personne. Combien sont-ils ? Je vous laisse faire le compte, sachant que chaque véhicule est aussi rempli que les bus de la RATP aux heures de pointe.Me voilà bien rassuré : non, la campagne présidentielle de Sarkozy ne coûtera pas une fortune à l'UMP. Le Ministère de l'Intérieur est là pour régler quelques factures !
18:35 Publié dans Et le monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : CG, sarkozy
Dominique soutien l'action AIDES
16:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Dominique Voynet s'engage pour l'agriculture
La candidate des Verts Dominique Voynet s'est engagée lundi 26 février au soir pour "l'agriculture" voulant donner "la priorité à une agriculture plus riche en emplois".
"Les agriculteurs étaient deux millions il y a 25 ans. Ils ne sont plus que 600.000 aujourd'hui, alors que la priorité des priorités" a été donnée à l'agriculture, a expliqué Dominique Voynet, invitée de l'émission "J'ai une question à vous poser" sur TF1. Elle a souligné que la Politique agricole commune (PAC) "a coûté cher au niveau européen"."Je propose de se donner comme priorité une agriculture plus riche en emplois (...) 80% des échanges se font au niveau européen et pas sur les marchés mondiaux", a ajouté la candidate des Verts. "Il faut donner la priorité aux échanges intra-européens".
Dominique Voynet a souhaité par ailleurs "revaloriser le budget de l'université" et "changer le regard que l'on porte sur les études". Elle a déploré que les étudiants "doivent cumuler les études avec des jobs, sans pour autant espérer valoriser leur diplôme". Elle est "favorable" à "une allocation d'autonomie pour les étudiants". Par ailleurs, "je propose une autre modalité pour permettre le financement des études. Actuellement le montant des bourses est très bas".
Société frileuse
"Les bourses ne bénéficient qu'à une petite minorité", a poursuivi Dominique Voynet. "Je propose pour ma part de financer l'allocation d'autonomie étudiante avec la suppression de la demi-part fiscale qui ne bénéficie qu'à des familles qui paient des impôts. Ainsi, on va redéployer les bourses".
Interrogée sur le problème du handicap, Dominique Voynet a estimé que la France "manque de services publics à la petite enfance adaptés à la prise en charge des enfants handicapés", et d'infrastructures "pour accueillir ces enfants à l'école".
Selon elle, "notre société a pas mal évolué" sur le handicap, mais "elle reste frileuse. Nous pouvons faire davantage". La candidate s'est également dite favorable à mieux intégrer les "personnes qui souffrent de très longues maladies" comme la sclérose en plaques, le cancer ou le sida. (AP)
NOUVELOBS.COM | 27.02.2007 | 08:32
13:00 Publié dans Les Verts | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Dominique Voynet, agriculture
22 février 2007
5 ans de captivité
Demain 23 février, cela fera 5 ans qu'Ingrid Betancourt est privée arbitrairement de liberté, otage d'un conflit interne qui ensanglante la Colombie depuis un demi-siècle. Ingrid partage ce sort pitoyable avec beaucoup d'autres, dont certains depuis près de dix années, dans une de forets les plus inhospitalières de la planète.
Elle en est devenue le symbole, donnant son nom et son visage à ces milliers d'anonymes ainsi qu'à tous ceux qui souffrent d'une sale guerre jusque là méconnue par la communauté internationale.
Parmi les milliers de victimes de cette pratique barbare, Ingrid constitue, avec 56 autres, un groupe indissoluble d'otages " échangeables " pour lesquels aucune rançon n'est demandée, et que leurs ravisseurs, la guérilla des farc, ne veulent libérer que via un échange avec des guérilleros emprisonnés.
La Fédération Internationale des Comités Ingrid Betancourt, qui regroupe en Europe et ailleurs une cinquantaine de comités, se bat depuis février 2002, soutenue par plus de 1750 communes qui représentent toutes les tendances démocratiques. Le combat que nous menons ensemble n'est pas politique ; c'est une action citoyenne qui veut défendre les droits humains élémentaires - entre autre celui à la vie et à la liberté.
Au moment où Ingrid et Clara entament leur sixième année de détention, nous voulons lancer plusieurs appels.
Nous appelons à la raison tant le gouvernement colombien que les farc, et nous les enjoignons à se mettre - enfin - à la table de négociations, pour conclure au plus tôt un accord humanitaire conforme aux Conventions de Genève et au Droit International Humanitaire en général, car c'est la seule solution viable pour mettre fin au cauchemar des otages et de leurs proches.
Nous invitons tous les gouvernements d'Europe et l'ensemble de la communauté internationale à suivre l'exemple de l'Union Européenne qui, par la voix de son représentant à Bogota, a manifesté son soutien ferme à la conclusion de cet accord humanitaire et a manifesté avec vigueur son opposition aux opérations de libération par l'armée, opérations dont on sait qu'elles mettent gravement en danger la vie des otages.
Nous leur demandons également de manifester concrètement leur solidarité avec les efforts de médiation déployés par les gouvernements Suisse, Français et Espagnol, qui tentent depuis longtemps, par la voie diplomatique et avec des missions de terrain, de rendre possible un accord entre les deux parties en conflit. Ce groupe de pays " amis de la Colombie " a été et reste encore aujourd'hui, sous l'impulsion de la France, le seul acteur extérieur vraiment impliqué dans la recherche d'une solution, et il a plus que jamais besoin de l'appui de tous, sans exception.
Seule une pression internationale constante et déterminée peut contraindre les deux parties à négocier. Si agir pour la liberté, la vie et la paix sont synonyme de grandeur, les enlèvements, la guerre et la mort sont la honte de ceux qui s'y abaissent.
13:05 Publié dans Et le monde, Les Verts | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Ingrid Betancourt
21 février 2007
LGV Est : Inauguration le 10 mars
"La première phase de la Ligne à Grande Vitesse (LGV) Est européenne, longue de 300 kilomètres, qui reliera Paris aux principales villes de l'est de la France, sera inaugurée par Réseau Ferré de France et ses partenaires (l'État français, principal financeur, ainsi que le Grand Duché du Luxembourg, l'Union Européenne et 17 collectivités territoriales) le 15 mars"
La date du 6 mars avait été jusque là avancée. "La ligne sera alors entièrement réalisée et électrifiée", a précisé un porte-parole de RFF, qui est le maître d'ouvrage de la LGV. Pour symboliser l'inauguration de la ligne le 15 mars, 3.000 torches seront allumées à 20H00 le long des 300 km de la voie, a-t-il aussi indiqué.
La mise en service commerciale du TGV Est est prévue quant à elle pour le 10 juin. A 320 km/h de moyenne, le TGV Est permettra de relier Paris à Strasbourg en 2H20 au lieu de 4 heures actuellement, avec des tarifs 20 à 30% plus chers que les trajets actuels en trains Téoz ou Corail.
La ligne, en phase d'achèvement, sert actuellement de cadre à des essais de montée en vitesse d'une rame spéciale du TGV, qui tente de battre son record de vitesse sur rail, qui date de 1990. Une tentative officielle aura lieu début avril sur un tronçon de la LGV Est.
22:40 Publié dans La vie rémoise | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Reims, LGV Est
20 février 2007
Dominique au milieu des chasseurs
Les pires accidents de chasse commencent souvent par de petits matins calmes. A l'invitation de la Fédération nationale des chasseurs (FNC), forte de 1,3 million d'adhérents, ce sont une dizaine de candidats qui ont saisi l'occasion de s'adresser à cette frange si convoitée de l'électorat à la Maison de la chimie, à Paris. Brochette où Dominique Voynet a détonné par un discours à la nitroglycérine, loin du miel déversé par ses petits camarades.
Le score de 4,3 % aux dernières présidentielles du groupe Chasse, pêche, nature et tradition (CPNT) aidant, Nicolas Dupont-Aignan, Charles Amédée de Courson (porte-parole de François Bayrou), Ségolène Royal et Philippe de Villiers ont en effet ouvert le bal dans la bienveillance générale. Frédéric Nihous, candidat des chasseurs, a même été moins applaudi que le candidat du Mouvement pour la France ! Après ce dernier, Thierry Coste, lobbyiste auprès de la fédération nationale des chasseurs, a mis l'auditoire en garde : « /Jusque là, vous avez été caressés dans le sens du poil : je vous demande de respecter sa parole./ » La parole si
redoutée était celle de Dominique Voynet.
« Mise à mort »
« Je ne suis pas venue faire la danse du ventre devant vous » a ouvert la candidate des Verts, expliquant qu'elle était là par courage. Continuant sur sa lancée, elle a rappelé que certains avaient trouvé drôle d'amener des poupées gonflables à son effigie dans des manifestations et de lui envoyer des menaces de mort quand elle avait retiré l'ortolan de la liste des espèces ouvertes à la chasse. Membre du « groupe chasse au Sénat », elle a rapporté que, depuis qu'elle y avait payé sa cotisation, ses 80 membres ne s'étaient plus jamais réunis ! La chasse devrait, selon elle, rester sous la tutelle du ministère de l'environnement avec lequel les chasseurs ont « toujours de très mauvaises relations, notamment quand le chef de cette administration était une femme. » « Méfiez-vous : madame Merkel aussi a été ministre de l'environnement ! » a-t-elle lancé. Huées dans la salle, agitation, « Dehors ! » crie le public.
Voynet, d'une voix nerveuse et rapide, s'est ensuite attaqué à la « mythologie de la CPNT » selon laquelle les chasseurs seraient « les premiers écolos de France. » Doutant fort de leur capacité à contribuer à la régulation des espèces, elle a dénoncé ceux qui « votent en fonction de leur passion. » Passion consistant, selon elle, en « /la mise à mort d'animaux qui appartiennent au patrimoine commun. » Tumulte, brouhaha inaudible et cris.
Dominique Voynet a également critiqué l'organisation des chasseurs qui, selon elle, déclarerait deux ou trois adhérents quand une seule personne s'inscrit effectivement. Parlant des membres de la FNC comme de « lobbyistes rémunérés », elle a clos son intervention en jetant le doute sur les comptes de la fédération. « C'est une guignolade, elle est venue mobiliser ses troupes à elle ! » contre-attaque Frédéric Nihous, interrogé par marianne2007.
Le nouvel Observateur.
20:20 Publié dans Les Verts | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Dominique Voynet, chasseur, fnc
19 février 2007
Vélo ou 607
Suite à un article paru ce jour dans le journal L'UNION, les élus Verts s’étonnent et saluent les progrès de Renaud DUTREIL concernant la ville de Reims. Le Ministre a découvert que notre ville et sa forte densité sont des atouts pour le développement du vélo comme moyen de transport. De plus, il rejoint la proposition d’installer des vélos en prêt comme à Lyon, ce que les Verts font depuis plusieurs année même quand Monsieur Dutreil ne s’intéressait encore qu’au Sud de l’Aisne.
Les Verts espèrent bientôt le croiser sur les quelques pistes cyclables de Reims, sûrement lorsqu'il aura troqué sa Peugeot 607 ministérielle (242 g/km) contre un vélo… de la même marque !
21:10 Publié dans La vie rémoise | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Velo, Dutreil, 607
C'est la colère de Dominique !
C'est la colère de Dominique ! Sur La Voix est libre, sur France 3 IDF, elle s'est énervée sur les journalistes.
C'est relayé par Jean-Marc Morandini :
http://jeanmarcmorandini.com/news.php?id=3491
mais aussi sur Dailymotion :
http://www.dailymotion.com/search/voynet/video/x18on2_la-...
17:56 Publié dans Les Verts | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Dominique Voynet
14 février 2007
OGM en plein air = dissémination assurée !
19:10 Publié dans Ecologie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : OGM
08 février 2007
Les Tarifs du TGV vus par les usagers
ASSOCIATION DES PIETONS ET DES USAGERS DES TRANSPORTS COLLECTIFS DE REIMS ET DES ENVIRONS
COMMUNIQUE DE PRESSE
Tout comme Jean Sivardière, le président de la Fédération Nationales des Associations d’Usagers des Transports à laquelle elle appartient, l’APUTCRE déplore que les tarifs du TGV ne soient pas encore plus attractifs, pour permettre un report modal bien plus massif, non seulement de l’avion vers le rail entre Strasbourg et Paris, mais aussi de lavoiture vers le train entre Reims et Paris. Il aurait fallu pour cela que l’Etat accepte de prendre à sa charge la totalité des travaux de construction de la ligne au lieu de se désengager du financement des transports collectifs comme il le fait depuis quelques années, en dramatique contradiction avec ses engagements théoriques en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique et la pollution.
Si les usagers non abonnés ou abonnés Fréquence peuvent se réjouir que le prix annoncé pour le billet plein tarif aller simple, soit 26€ réservation obligatoire comprise, au lieu de 22,20€ actuellement, ne représente qu’une augmentation de 26%, la plus basse jamais enregistrée pour un passage du Corail au TGV, qu’ils doivent sans doute en partie à la mobilisation de l’association dès le mois de mai dernier, aux quatre réunions de concertation avec la SNCF auxquelles elle a participé entre mai et décembre, et à ses multiples interventions auprès deM. le Maire de Reims (vœu voté à l’unanimité le 27 novembre en conseil municipal), des trois députés rémois et d’une députée ardennaise, qui ont bombardé de courriers M. le Ministre des Transports et Mme la Présidente de la SNCF, il n’en reste pas moins qu’il leur faudra payer 8€ de plus par trajet (4€ pour les abonnés Fréquence), soit 62% d’augmentation, s’ils veulent se rendre à Paris tous les jours ouvrables à 7h45, plus le lundi à 6h45, 7h20, 10h15 et 12h45, le vendredi à 12h45, 16h15 et 17h15, le dimanche à 16h15, 17h15 et 18h45, ainsi que s’ils veulent rentrer de Paris tous les jours ouvrables à 17h27, le lundi à 7h57, 8h57 et 11h27, le vendredi à 18h57, 19h27 et 20h04, et le dimanche à 18h57 et 20h04, tous ces TGV étant classés ‘en pointe’ !
Quant aux abonnés Forfait ayant plus de deux ans d’ancienneté et passant au système EForfait, certes pratique et économique mais beaucoup plus contraignant que l’abonnement actuel (engagement annuel obligatoire avec paiement par 12 prélèvements automatiques mensuels imposé, réservations faisables et modifiables uniquement par internet ou sur borne en gare), c’est une augmentation de 42% qu’ils doivent néanmoins subir s’ils n’achetaient jusqu’ici que 10 coupons mensuels : 3360€ par an au lieu de 2360€, soit une ponction supplémentaire de 1000€ par an sur leur budget.* Tout le monde ne peut pas se le permettre !
L’APUTCRE se réjouit d’avoir au moins obtenu au cours de ses négociations avec la SNCF la baisse du nombre de mois effectivement payés de 10,5 à 10 sur 12, la prise en compte de l’ancienneté au 1er septembre et non au 10 juin 2007, ainsi que la création d’une catégorie de prix intermédiaire pour les abonnés ayant entre un et deux ans d’ancienneté à cette date et la possibilité pour eux de rejoindre le tarif le plus bas après une année supplémentaire.
Elle invite tous les usagers non encore adhérents à la rejoindre (aputcre@aol.com) car de nombreux combats restent encore à mener comme la réduction du nombre des TGV classés en pointe, la possibilité pour les abonnés Reims-Paris de bénéficier des dessertes de Marne-La-Vallée (plus proche que Paris-Est !), Massy et Roissy, l’indispensable ajout d’un train supplémentaire au retour de Paris à 18h27 (une heure et demi séparent actuellement le 17h27 du 18h57 !), sans suppression du 18h57 pour autant, un assouplissement des conditions de report de réservation en cas de retard important (actuellement, le billet TGV d’un usager qui arrive en gare avec plus d’une heure de retard ne vaut plus rien et il doit en racheter un autre !), etc...
* S’ils achetaient 11 coupons mensuels, les 764€ à payer en plus représentent encore une augmentation de près de 30%, supérieure à celle du billet à l’unité hors période de pointe.
18:30 Publié dans La vie rémoise | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Tarifs ; TGV ; reims





