13 août 2007

Mort de l’ourse Franzka

b546b47bd243d351d0522d7dcce59e85.jpgCommuniqué de presse du jeudi 9 août 2007

 

Avec la mort, ce matin, de Franzka, il ne reste que 2 ourses sur les 4 femelles réintroduites : moins que le seuil nécessaire pour éviter la disparition de l’ours dans les Pyrénées..

 

Plusieurs centaines au début du siècle dernier... une quinzaine aujourd’hui... quel échec ! Quelles que soient les raisons de cette mort, la France est décidément en bien mauvais classement dans la liste des pays préservant le mieux ses espèces en voie de disparition.

 

La population d’ours des Pyrénées est plus que jamais en danger.

 

Evidemment, on devine la joie de tous les opposants qui continuent de voir dans l’ours la raison de tous leurs problèmes. Or, pour n’être responsable que de 1% des causes de décès dans les troupeaux, l’ours n’est qu’un bouc-émissaire des problèmes de la vie en montagne. Mais il est plus facile de mettre en cause l’ours ... on évitera ainsi d’aborder les vraies questions. Eleveurs et élus locaux mobilisés contre l’ours se trompent lourdement et portent une grave responsabilité vis à vis des générations futures qui, si rien n’est fait pour enrayer le déclin de l’ours, pourront regretter amèrement ces attitudes dignes du moyen-âge.

 

Franska a peut-être été heurtée par une voiture. On peut raisonnablement penser que les effarouchements successsifs et incontrôlables l’ont poussée à descendre si bas dans des lieux non faits pour elle. Mais si ce sont des accidents qui arrivent également dans d’autres pays de présence de l’ours (Italie), la conséquence est évidemment bien plus lourde sur de maigres effectifs que sur des populations plus importantes en nombre.

 

Pour la sauvegarde de cette maigre population, le remplacement des deux ourses disparues par de nouvelles ré-introductions seront nécessaires. C’est une question raisonnable à dépassionner d’urgence. C’est le rôle du gouvernement et des élus locaux de sauver les ours et le pastoralisme. Sans quoi, les 2 risquent de s’éteindre en même temps.

 

18 juillet 2007

Un Vert à l'Assemblée : les débuts de François de Rugy comme député

33b976e27dc45af2329362d2798ad911.jpg« On devient député progressivement ! » François de Rugy (33 ans), adjoint au maire de Nantes, a été élu député de Loire-Atlantique le 17 juin. Et dans le quartette des parlementaires Verts, il est le seul novice. Son aventure nationale a commencé le dimanche soir, lorsque le préfet lui a fait parvenir un pli pour le féliciter et lui dire qu’il était attendu au Palais-Bourbon le mardi suivant.

Deux jours plus tard, c’est sans excitation particulière que François de Rugy a franchi les portes du Palais-Bourbon pour aller remplir les formalités administratives. Et pour cause, l’Assemblée n’est pas une découverte pour ce proche de Dominique Voynet. « J’ai été assistant du groupe parlementaire Radical Citoyen et Vert en 1997 », explique-t-il. Sa jeunesse et l’absence de cravate lui valent un passage sous le portique de sécurité comme un visiteur classique. « En riant j’ai demandé à l’huissier s’il craignait les députés-terroristes, s’amuse-t-il. Aussi quand je me suis présenté à l’accueil des députés, est-il venu me présenter ses excuses. »

Le mardi suivant, les choses sérieuses débutent : figurant parmi les plus jeunes députés de la treizième législature, François de Rugy fait partie des six « secrétaires d’âge » du doyen. C’est donc sous les roulements de tambours de la Garde républicaine qu’il fait son entrée dans l’hémicycle derrière le doyen de l’Assemblée, qui préside la séance inaugurale. Pas de quoi impressionner le jeune élu : «  De voir tous ces députés que je ne connaissais pas du tout, cela décomplexe, explique-t-il. Il n’y a plus beaucoup de ténors à l’Assemblée ! »

Sa première journée a commencé sur les chapeaux de roue : de bon matin, François de Rugy se coltine une négociation serrée pour la constitution d’un groupe commun avec le Parti communiste. « Le groupe de la Gauche démocrate et républicaine a été déposé un quart d’heure avant la fermeture des inscriptions », souligne ce trentenaire, qui a par ailleurs choisi de rejoindre la Commission des finances. « Il n’y avait pas de Vert dans cette commission, et mes camarades souhaitaient rester dans celles où ils se trouvaient au cours du mandat précédent. J’ai trouvé qu’il était important qu’il y ait un Vert dans ce lieu stratégique. »

Mais le jeudi matin, c’est de justesse que le nouveau député se présente à la première réunion de sa commission. « Comme je n’avais pas de bureau à l’Assemblée, mon courrier partait à ma permanence en Loire-Atlantique avant de m’être communiqué », s’amuse le jeune homme. Mais François de Rugy n’est pas homme à s’émouvoir de si peu : dès la première discussion concernant le projet de loi sur le travail, l’emploi et le pouvoir d’achat, il dépose un amendement sur la déduction d’emprunts immobiliers souscrits pour le financement d’une résidence principale, et le défend devant ses pairs. « J’avais peur de me faire chahuter parce que j’étais un bleu, mais cela n’a pas été le cas, note-t-il. Seule anicroche : le rapporteur a conclu mon propos en soupirant : Nous n’allons pas verdir ce projet de loi ! ».

Contrairement à certains de ses collègues élus pour la première fois à l’Assemblée nationale, François de Rugy n’a pas dû mener une guerre pour obtenir son bureau. Comme une bonne fée penchée sur son berceau de néophyte, Yves Cochet a veillé à ce que son jeune confrère puisse se mettre au travail rapidement et dans de bonnes conditions. « Il m’a prêté son bureau, le temps que j’investisse celui qu’il avait repéré pour moi, et que j’ai réussi à intégrer le jeudi suivant. Cela a été un luxe, car il est vrai que l’installation de cette mandature est légèrement chaotique », explique-t-il. Désormais bien installé dans un bureau flambant neuf, le député a commencé à répondre à son courrier de… député : « Vous n’imaginez pas le nombre de lettres que je reçois, je n’avais pas imaginé cela. Mais c’est aussi ainsi que l’on se sent devenir député ! »

Valérie Peiffer - © Le Point.fr

Plus d’infos sur le blog ou Libération laisse la parole à trois nouveaux député : cliquez ici

10 juillet 2007

Cette facétie d'Alain lipietz est excellente.

025dc683eecfcd064717ad77e54040c1.jpgGrenelle de l’environnement : les pieds-nickelés du houèbe.

Eh non ! en cliquant sur http://legrenelleenvironnement.fr, vous n’êtes pas tombés sur le site du « Grenelle de l’environnement » annoncé à grandes trompes par le Président Nicolas Sarkozy et son ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, Jean-Louis Borloo, lors de la conférence de presse du 6 juillet, mais sur le blog et le site du député européen Vert, Alain Lipietz.

Le ministère de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables a publié une présentation de la stratégie, qui mène à un dossier de presse, à partir duquel on arrive enfin au contenu même du dossier de presse.

Dans ce dossier(pdf, 250 ko) du 6 juillet est annoncée, entre autres, la création du site web du Grenelle de l’environnement.

Vous avez fait ce clic vendredi ou samedi ? Rien. Le site n’existait pas. Son nom de domaine n’était même pas acheté. La fée Perline, ma webmaitresse - tout à fait disposée à travailler pour le Grenelle de l’environnement - s’est empressée de me l’acheter et de l’activer. Et vous voilà chez moi. Bienvenue !

Remarquez, vous n’avez pas perdu votre temps. Depuis 1984 les Verts représentent en Francecomme en Europel’expression politique de l’écologie, et en tant que chercheurpuis député européenj’y travaille depuis pas mal de temps.

N’empêche que c’est une diable de bonne idée, pour un homme qui fustigea durant toute sa campagne les « séquelles de mai 68 », de commencer son septennat par un somptueux hommage à la Conférence de Grenelle qui a clos le chapitre social de cet immense et salutaire soubresaut de la société française que fut mai 68.

Un accord quadripartite associations-patronat-collectivités locales-gouvernement pour des engagements fermes en faveur de l’environnement ? Pour, mille fois pour !!

Je suis disposé à revendre ce nom de domaine à Monsieur Borloo, pour la somme de 20015 euros : 15 euros qu’il m’a coûté et 20000 à partager entre quelques organisations méritantes et nécessiteuses, telles que France Nature Environnement, Sortir du nucléaire, Crii-rad, Acro, Kokopelli, Cniid, etc.

Hélas, il semble que le super ministère, s’apercevant que la place était prise, ait préféré couper l’accés à son houèbe pendant toute la fin de soirée du 7 juillet et modifier légèrement le nom de son site…

À cliquer : Le lien donné par le gouvernement pour le "Grenelle" de l’environnement

 

03 juillet 2007

Les Verts sont-ils encore utiles ?

3f2c79c67cad06c28b00a34cda00fefc.jpgAlors que le cuisant échec des Verts à la présidentielle les ramène trente ans en arrière, la quasi totalité de la classe politique s’affiche désormais comme conquise par la cause environnementale. Ce récent consensus ira-t-il jusqu’à rendre caduc le discours des verts ? A travers la parole de divers acteurs des politiques régionales vertes et une interview d’Erwann Lecoeur qui explique que les Verts doivent reposer les enjeux de la crise écologique, l’article d’Aline Chambras se clôt sur le slogan de D. Voynet durant la campagne : il n’y aura pas d’écologie sans écologistes et indique que celui-ci garde une certaine réalité. Lire l’article en cliquant ici.

 

Revue Territoires, no.479, juin 2007

28 juin 2007

Le nucléaire n'est pas la solution à la crise climatique

0fcf9473a297605fc7422ebe2f22d4a6.jpgAvant même de rencontrer les principales organisations environnementales pour le Grenelle de l'environnement, Alain Juppé, bref ministre d'Etat chargé de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durable, affirmait qu'il n'existe pas de «solution sans le nucléaire». Cette position inflexible confortait les partisans du nucléaire répétant inlassablement : «Le nucléaire ne produit pas de CO2». Il convient de répondre à certaines contrevérités largement répandues.

S'il est effectivement peu émetteur de gaz à effet de serre, le nucléaire ne représente que 2% de la consommation finale d'énergie dans le monde, il ne permet donc d'économiser qu'une infime part des émissions de gaz à effet de serre. Seule la construction immédiate de plusieurs milliers de réacteurs dans le monde, notamment dans des régions géographiquement et politiquement instables, permettrait au nucléaire de jouer un rôle face à la crise climatique. L'exemple iranien et bien d'autres dans le monde, rappellent chaque jour qu'un usage civil du nucléaire peut mener au nucléaire militaire.

De plus, en confondant habilement énergie et électricité, les férus du nucléaire se gardent bien de rappeler que les secteurs les plus émetteurs de gaz à effet de serre, comme les transports ou l'agriculture, utilisent bien peu d'électricité! Dès lors, le nucléaire ne saurait être d'une quelconque utilité dans la réduction de CO2 et autres gaz incriminés.

D'autre part, le nucléaire ne garantit pas l'indépendance énergétique de la France. L'uranium utilisé dans les centrales est importé dans sa totalité et les stocks sont limités à une durée d'environ 70 ans. Si le monde entier, à l'exemple de la France, se jetait dans l'impasse nucléaire, cette durée se réduirait à 10 ans.

Le chantage à l'emploi autour du nucléaire est aussi un dangereux alibi. Alors que nos partenaires qui sortent du nucléaire créent un grand nombre d'emplois dans les énergies renouvelables et la maîtrise de l'énergie, la France ignore ces marchés du futur. Elle refuse ainsi de créer des emplois durables, non-délocalisables et équitablement répartis sur le territoire. Une réelle volonté politique qui ferait le choix de l'efficacité énergétique pourrait potentiellement réduire notre consommation énergétique de 50% sans altérer notre confort. La fin du gaspillage est la seule véritable garantie de notre indépendance énergétique. En concentrant plus de 90% des subventions publiques allouées à l'énergie, le nucléaire se rend même coupable de priver les alternatives existantes des moyens qu'elles nécessitent pour constituer une réelle solution face à la crise climatique.

Dépassé, anti-démocratique et coûteux (bien au-delà des prix indiqués sur les factures EDF), le nucléaire bénéficie d'un acharnement thérapeutique qui s'opère au détriment des réelles attentes des citoyens, mais aussi et surtout, des générations futures.

Il est une autre politique plus réaliste. Nous pouvons choisir la fin du gaspillage, les énergies renouvelables et le développement soutenable pour notre pays. Les études à l'appui d'un scénario alternatif au nucléaire ne demandent qu'à être mises en oeuvre. Faut-il encore avoir le courage, l'intelligence et la responsabilité de sortir des schémas du siècle passé!

Par Cécile DUFLOT, Secrétaire nationale des Verts.

 

20 juin 2007

600 radios associatives en danger de mort

0bb1c0c54b732dd9b5512cf817e0705b.jpgCommuniqué de presse des Verts du 19 juin 2007

Le Ministre de la Culture et de la Communication vient enfin de  publier au Journal officiel son avis sur les règles de rédaction des  demandes permettant l'attribution des subventions du FSER/Fonds de soutien à  l'expression radiophonique, au profit des radios associatives. C'est avec près de deux mois de retard que la Commission d'instruction des dossiers va tenter de commencer à travailler.

Pourtant, dès le 8 mai 2007, dans un avis publié au Journal  Officiel, le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel, à propos du développement  de la radio numérique, avait rappelé aux « Pouvoirs publics »  l'impérieuse nécessité de soutenir les radios associatives.

Incontestablement, les stations non commerciales sont effectivement  des garantes du pluralisme médiatique. En outre, la loi du 1er août 2000  leur attribue une mission de communication sociale de proximité que beaucoup  d'entre elles accomplissent avec un grand sens de l'utilité publique.  Pourtant, plus de 40% de ces radios connaissent de  lourdes difficultés financières. Leur vie est menacée. Quelques dizaines pourraient ne pas survivre à la période  estivale.

Les Verts demandent donc à la ministre de la Culture ainsi qu'au Parlement, d'augmenter de façon substantielle le volume des sommes allouées au subventionnement des radios associatives, par le déplafonnement de la taxe fiscale sur les recettes publicitaires des médias.

03 juin 2007

Crise environnementale ? Tout le monde en parle….

Avec les VERTS ; AGISSEZ !

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Le XXIe siècle sera le siècle de l’écologie. Saurons nous relever les défis du changement climatique et de la fin du pétrole bon marché ou pratiquerons-nous la politique de l’autruche et remettrons-nous les changements à plus tard ?

Je vous propose de faire de l’écologie une condition et un objectif de toutes les politiques, d’agir pour vivre mieux.

Nous avons à remettre en cause les mauvaises habitudes qui nous portent à la surconsommation et au gaspillage.

Le plus facile est certainement la diminution de la facture énergétique dans l'habitat grâce à l'isolation des logements anciens et à la généralisation des sources d’énergies renouvelables.

Il nous faut mener la « bataille » des transports, en faveur du ferroviaire, du fluvial, des transports en commun urbains.

L’écologie ce n’est pas les bus bondés pour les uns et les voitures hybrides pour les autres, le bio pour les bobos et la mal bouffe pour les prolos ! L’écologie c’est un projet global et généreux, pour toutes et tous, sans exclusives ni exclusions.

Ce qui est en cause aujourd’hui, c'est la révolution écologique pour sauver la planète.

Il reste beaucoup à faire pour transformer l'essai, pour passer du stade de l'alerte écologique à la mobilisation et à l'action.

Avec les VERTS, AGISSEZ… VOTEZ !

Votez pour la Planète.

Les Verts proposent de :

  • Diminuer les émissions de gaz à effet de serre par 4 d'ici 50 ans.
  • Redéployer les crédits autoroutiers vers les transports collectifs, les transports ferroviaires.
  • Instaurer une fiscalité écologique modulée, faible pour les particuliers mais élevée pour les pollueurs.
  • Revenir à un service public local de l’eau.
  • Adopter une loi «fleuves et rivières » et améliorer les modes de gestion forestière.
  • Développer la filière des énergies renouvelables (200 000 emplois en 5 ans).
  • Réorienter le système de santé vers plus de prévention.

31 mai 2007

Pourquoi vous pouvez voter Vert au 1er tour ?

 

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La question du vote « utile » (comme si voter n’était pas en soi utile ! )

Pour beaucoup d’électeurs sensibles à l’écologie, la crainte d’un raz de marée UMP incite à voter PS dès le 1er tour.

La crainte de l’absence du candidat de gauche au 2ème tour : aux élections législatives, un candidat qui dépasse 12,5 % des électeurs inscrits peut se maintenir au 2ème tour. Les circonscriptions où la gauche risque d’être absente au 2ème tour sont rares. Dans toutes les autres, cette crainte n’est pas justifiée. En particulier dans les circonscriptions clairement ancrée à gauche, cet argument ne doit pas vous empêcher de voter Verts.

La crainte que le candidat de droite passe dès le 1er tour : que l’on vote pour un candidat PS ou un candidat Vert, cela diminue exactement de la même façon le score du candidat UMP, ou FN ou MoDem ou UDF. Ce n’est donc pas un argument pour vous empêcher de voter Verts.

La question de l’utilité du vote Verts

C’est vrai quoi. Puisque le ou la candidate des Verts ne va pas être élu(e), à quoi ça sert de voter pour lui ou pour elle ?

Le poids politique : augmenter le score des Verts au 1er tour, c’est montrer aux autres partis politiques l’importance des questions écologiques d’une part, et c’est montrer que les Verts sont les mieux placés pour les traiter. Cela nous servira dans les négociations des prochaines élections (municipales et cantonales l’année prochaine), et dans les dossiers en cours.

Les moyens de travailler et d’agir : chaque voix du 1er tour nous fera bénéficier du financement public, à raison d’ 1,66 €uros par an. Plus les Verts récolteront de suffrages au 1er tour, plus ils auront les moyens de se développer, de communiquer, bref, de faire avancer l’écologie partout, où ils sont déjà et où ils ne sont pas encore.

Un deuxième soutien financier : les candidats Verts qui dépasseront 5% des suffrages exprimés seront remboursés de leurs dépenses de campagne électorale. Si ce n’est pas le cas, ces dépenses qu’il faut payer amputent d’autant les possibilités d’action future.

Le mot de Lapalisse

Si vous ne votez pas Verts au 1er tour alors même qu’il y a un ou une candidate des Verts, vous pourrez d’autant moins le faire au 2ème quand il n’y en aura plus ! ! !

Pour résumer

A part dans quelques circonscriptions ciblées, les électeurs qui veulent voir progresser l’écologie dans la politique doivent vraiment nous apporter leur soutien au 1er tour, en votant pour le ou la candidate des Verts.

30 mai 2007

Les candidat-e-s Verts

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cliquez sur l'image pour découvrir l'ensembe des candidat-e-s

18 mai 2007

18h40 France 3 Champagne Ardenne

medium_image_3.jpgJ’étais l’invité de la nouvelle émission de France 3 Champagne Ardenne, lundi dernier. Cette émission est en ligne depuis aujourd’hui. Retrouvez ma position sur l’absence d’accord entre les Verts et le PS en cliquant ici.

 

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