24 mai 2007

Sauvons le Bio

Manifestation ce lundi 11 juin 2007

à 12h au Rond Point Schuman, face au Conseil de l’Union européenne

 

cf558b89d684af0763a8ddb84bf51b15.jpg

 

Depuis de nombreux mois, Nature & Progrès tire la sonnette d’alarme, la sirène même, sur les dangers pour la bio du projet de règlement européen pour l’Agriculture Biologique, les plus criants étant la tolérance à l’égard des OGM, et de l’usage des pesticides.

Pour rappel, vous êtes près de 65 000 personnes à avoir signé notre pétition « Sauvons la Bio ! », en quelques semaines seulement. Ce poids citoyen a pesé dans la balance au moment où les eurodéputés ont rendu leur avis. Ils se sont clairement positionnés à deux reprises, le 29 mars et le 22 mai 2007, pour un règlement garantissant qu’aucun OGM ne soit jamais présent dans les produits bio et interdisant clairement l’usage des pesticides de synthèse. C’était une première victoire. Mais cet avis du Parlement Européen est consultatif. La décision finale relève des compétences du Conseil européen des Ministres de l’Agriculture.

Le moment fatidique est arrivé : ce Conseil se réunira à Bruxelles les 11 et 12 juin prochain. Malgré la mobilisation de nombre d’associations, il n’est à ce jour pas question encore de crier victoire. Les parlementaires européens se sont exprimés. Il est impératif de faire entendre notre voix de citoyen, que nous soyons consommateurs ou agriculteurs, bio invétéré ou simplement soucieux de la qualité de notre alimentation et de notre environnement.

Si ce règlement est voté ce mois, il entrerait en application après 2009.  Il ne sera alors plus possible de faire marche arrière

Nature & Progrès (Belgique, France, Espagne & Portugal) avec le soutien de Friends of Earth International, et de l’UNAB appelle à une manifestation européenne

23 mars 2007

le Marché Bio fête le printemps

medium_230307.2.JPG
Lire l'article en cliquant ICI

20 mars 2007

le marché fête le printemps

medium_marchebio_1_an.JPG

11 mars 2007

La FNAB apporte son soutien à l’association Eau et Rivières de Bretagne

La Fédération Nationale d’Agriculture Biologique des régions de France (FNAB) exprime sa totale solidarité avec les salariés et les responsables d’Eau et Rivières de Bretagne, ainsi qu’avec Gérard Borvon, élu Vert qui a reçu des menaces. Leur combat pour les générations futures est nécessaire, et il les honore. Dans la nuit du 26 au 27 février, le local de l’association environnementale « Eau et Rivières de Bretagne » à Brest a été saccagé par des inconnus. Quelques jours plus tôt, c’était le local de Guingamp qui avait été l’objet de vandalisme. Ailleurs, ce sont des inscriptions haineuses contre cette association qui ont été inscrites sur des panneaux signalétiques, ou des menaces de mort contre l’élu vert Gérard Borvon. La presse locale et les associations concernées attribuent ces forfaits à des groupes d’agriculteurs, qui n’acceptent pas un durcissement des règles de fertilisation décidées récemment par arrêté préfectoral, conformément aux exigences européennes de reconquérir la qualité de l’eau dans la région. Eau et Rivières de Bretagne, avec l’appui de nombreuses associations dont les producteurs du réseau FNAB, dénonce depuis des années l’inefficacité de tous les plans de résorption, véritables gouffres financiers, qui étaient censés permettre aux agriculteurs de se mettre aux normes. Les responsables agricoles avec la complicité des services de l’Etat se gargarisaient encore il y a peu des efforts consentis par la profession et de la qualité retrouvée de l’eau dans les rivières bretonnes. Les faits sont là et sont sanctionnés aujourd’hui par la Commission européenne.  Une fois de plus, certains préfèrent s’en prendre au messager plutôt que de réaliser une nécessaire autocritique. Une fois encore, des agriculteurs se font remarquer par le choix de la violence et de l’intolérance. Les paysans biologiques dénoncent ces actes rétrogrades et haineux. Au-delà, la FNAB n’accepte pas que les dégâts environnementaux de l’agriculture chimique intensive soient présentés par certains responsables agricoles comme une fatalité. Non, les agriculteurs bretons ne sont pas dans l’obligation de faire perdurer un système totalement déséquilibré, destructeur des milieux comme de l’emploi rural. Il existe des alternatives viables. Des groupes d’agriculteurs ont démontré que d’autres choix techniques et économiques sont capables de mettre fin à la dégradation des rivières bretonnes et de maintenir un tissu rural vivant : l’agriculture biologique est l’un d’entre eux ; son développement est une urgence, pour enrayer enfin la destruction de cette ressource incontournable de l’humanité : l’eau. L’agriculture bretonne n’est pas dans une impasse, elle a seulement une révolution environnementale à réaliser. Dans cette perspective, Eau et Rivières de Bretagne n’est pas un adversaire du monde agricole, mais bien au contraire un allié essentiel.

07 mars 2007

Le marché Bio fête le printemps

medium_mb_1.2.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

medium_mb_2.JPG

10 novembre 2006

Manger Bio ne coute pas plus cher

Médecin généraliste à Lorient, Lylian Le Goff est également consultant et formateur en prévention sanitaire et nutrition. Il intervient notamment dans la restauration collective. Dans son dernier livre (1), il montre que le bio n'est pas un produit de luxe.

Pourquoi manger bio ? 

Un aliment bio a une densité nutritionnelle plus importante, il n'est pas gorgé d'eau comme beaucoup de produits conventionnels. Plus riche en nutriment, il est donc plus goûteux et plus apte à rassasier. En outre, le bio évite de s'exposer à des polluants chimiques dont l'accumulation est susceptible de provoquer allergies et cancers : pesticides, dérivés des nitrates, additifs alimentaires... Manger bio, c'est préserver sa santé et son environnement.

Pourquoi un produit issu de l'agriculture biologique est-il en moyenne 25 % plus cher ? 

Principalement en raison de la politique agricole menée en France. Parce qu'elle utilise des méthodes moins intensives, sur de petites surfaces, l'agriculture bio perçoit beaucoup moins d'aides que la conventionnelle. En outre, les agriculteurs bio supportent le coût des contrôles dont dépend la certification bio AB. En élevage laitier, un producteur bio touche 40 à 50 % d'aides en moins pour une surface équivalente, ce qui explique que le lait bio coûte 30 % plus cher. Pour les produits conventionnels, les coûts ne sont pas tous répercutés sur l'étiquette, mais ils sont supportés par les contribuables via les subventions agricoles et les frais de dépollution.

Vous dites pourtant que le bio ne revient pas forcément plus cher... 

Oui, on peut manger bio sans dépenser plus. Il faut savoir rééquilibrer son alimentation. En réduisant les produits carnés au profit des céréales et des légumineuses, en favorisant les filières économiques locales et la production de proximité, on peut même économiser.

Cela peut-il s'appliquer dans la restauration collective ? 

Oui, c'est ce qui se fait au restaurant universitaire de Lorient depuis 1998, et désormais dans de nombreuses communes. Par exemple à Langouët, une petite commune au nord de Rennes, la gestion directe des repas et les produits bio ont été adoptés depuis 2004 pour la restauration scolaire. Ce qui a même permis une nette diminution des coûts, tout en créant un emploi en cuisine.

(1) Manger mieux, c'est pas du luxe, par Lylian Le Goff, Editions Terre vivante, 2006, 17 €.

Un nouvel article sur le marché

medium_mb_image.2.JPG

06 octobre 2006

Des nouvelles du marché Bio

medium_article_MB061006.JPG

06 avril 2006

Un nouvel article sur le marché bio de Reims

medium_bio.jpg

03 mars 2006

Nouveau : Marché Bio à Reims

A partir de ce soir, tous les vendredis de 17h à 21h, Reims aura son marché bio, place Saint Maurire.

Je vous l'article de presse de ce jour sur le marché (cliquez sur l'article pour le lire)

medium_journal_bio.3.jpg

Toutes les notes