26 avril 2007

Occupation du chantier EPR

medium_centrale-nucleaire.jpg Déclaration de Dominique Voynet

Depuis 6H30 ce matin, les militants de Greenpeace ont arrêté le chantier de construction d'une centrale nucléaire de type EPR, sur le site de Flamanville. Je soutiens pleinement cette action, qui met en lumière la navrante contradiction entre les discours et les faits en matière d'énergie nucléaire. Il y a ceux qui parlent d'écologie, et ceux qui en font. Ceux qui parlent de réduire la dépendance au pétrole et à l'atome, et ceux qui se montrent réellement capables de mettre en place les politiques de réduction des gaspillages et de développement des énergies renouvelables, avec de très nombreux emplois à la clé, comme l'ont fait la quasi-totalité de nos partenaires européens.

Pendant la campagne électorale, on a donc beaucoup parlé de changer les politiques énergétiques… Le gouvernement autorisait pourtant, par décret, à quelques jours du 1er tour, la construction de l'EPR… Le retrait du décret autorisant cette construction est un des enjeux du second tour. Je demande à Ségolène Royal de confirmer qu'élue le 6 mai, elle n'autorisera pas la poursuite des travaux de ce réacteur ruineux, inutile et obsolète. La victoire de la gauche et des écologistes aux élections législatives qui suivront devront permettre d'en finir enfin avec cette logique du secret et de la fuite en avant.

04 avril 2007

Voynet: "le 22 avril ne votez pas contre vous-même, votez pour vous"

medium_logo_DV1.3.JPG Voynet: "le 22 avril ne votez pas contre vous-même, votez pour vous" Dominique Voynet, candidate des Verts à l'élection présidentielle a appelé les électeurs écologistes à "voter pour eux-mêmes" lors du premier tour de l'élection présidentielle le 22 avril fustigeant "la peur que le pire l'emporte". Dominique Voynet tenait son 4e meeting de campagne dans une salle du centre de Strasbourg devant quelque 500 personnes. "J'ai peur d'une France sans écologistes le soir du premier tour", a-t-elle déclaré. "La gauche sans les écologistes, ça serait comme un couteau sans lame, sans poids", a-t-elle affirmé."Le 22 avril votez pour vos idées, ne votez pas contre vous-même, votez pour vous", a-t-elle conclu. "Une chappe de plomb s'est abattue sur la campagne (...) Ce qui pèse dans cette campagne c'est la peur. La peur que le pire l'emporte, les idées du candidat fasciste qui continuent de progresser et celles de la droite conservatrice et autoritaire qui s'en rapprochent", a-t-elle lancée. Dominique Voynet a dénoncé les "rafles d'enfants" dans les écoles et l'exploitation des événements de la gare du du Nord à Paris par le candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy qu'elle a accusé de "refaire le coup de l'élection présidentielle de) 2002 en remettant le thème de l'insécurité dans la campagne". "Rien ne serait pire que Sarkozy à l'Elysée", a-t-elle martelé sous les applaudissements appelant à une "alliance de toute la gauche". La candidate écologiste s'en est prise aux "marchands de sondages (...) qui manipulent très gravement la démocratie" et a pris position en faveur d'"une presse réellement indépendante (...) plutôt que des médias qui lèchent ou qui lynchent"

07 mars 2007

Voynet pour le passage d'une "politique de soins à une politique de santé"

medium_DV2007.JPGDominique Voynet, candidate des Verts à l'élection présidentielle, a plaidé pour le passage d'une "politique de soins à une politique de santé", mardi à Clamecy lors d'un déplacement dans la Nièvre. "Il y a nécessité de passer d'une politique de soins à une politique de santé, c'est-à-dire de travailler sur un territoire en matière de prévention, de formation et d'éducation à la santé", a déclaré Mme Voynet à l'issue d'une visite à l'hôpital de Clamecy, une petite ville de la Nièvre. Mme Voynet avait auparavant visité la maison de la Santé locale à Saint-Amand-en-Puisaye (Nièvre), petite commune rurale."Il ne s'agit pas, demain, de donner toujours plus de médicaments, mais bien d'intervenir mieux, en amont, sur les pathologies qui sont de plus en plus liées aux modes de vie et à l'environnement, d'ailleurs", a ajouté l'ancien médecin-anesthésiste. La candidate écologiste, qui était notamment accompagnée d'André Cicolella, responsable national de la Commission santé des Verts, a en outre insisté sur "la nécessité de trouver des médecins pour les zones rurales" ainsi que celle "d'impliquer davantage les usagers aux problèmes de santé".