10 septembre 2007

Combien de caméras de surveillance hors la loi à Reims ?

3eb9b1785c5caafae7c44ec1b4afaa25.jpgActuellement, Jean-Louis SCHNEITER, maire de Reims, travaille à la mise en place d’un système de vidéosurveillance urbaine dans plusieurs quartiers de notre ville dont le centre-ville.
L’installation de vidéosurveillance publique comme privée est règlementée par la loi 95-73 du 21 janvier 1995 encadrant, de façon stricte, les domaines d’intervention de la vidéosurveillance urbaine :
1) Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens
2) Protection des bâtiments et installations publiques
3) Régulation du trafic routier
4) Prévention d’actes de terrorisme

Nous, élus-es Verts, avons interrogé le Maire de Reims sur plusieurs dispositifs de vidéosurveillance gérés par des entreprises privées et filmant des espaces publics ou ouverts au public.
Quelle ne fut pas notre surprise de découvrir que de nombreuses caméras ont été installées en toute illégalité ou que d’autres filment des espaces urbains sans que la population en soit informée par des panneaux comme l'exige la loi. C’est le cas de nombreuses caméras installées devant des établissements de nuit du centre-ville et des parkings souterrains.
Aujourd’hui, nous demandons au Préfet de la Marne et au Maire de Reims d’intervenir rapidement auprès des entreprises hors à la loi pour que cette vidéosurveillance soit interrompue jusqu’à la mise en conformité de ces dispositifs avec la loi 95-73 du 21 janvier 1995

Pour le Groupe des élus-es Verts
Mireille WOJNAROWSKI

07 avril 2007

Quand la Droite et la Gauche font un mauvais coup à la planète

Les élus verts du pays rémois tiennent à préciser leurs positions sur la semaine du développement durable. Une semaine de sensibilisation sur le « développement durable » est nécessaire mais pas avec n'importe quel contenu.

Actuellement, toutes les collectivités agissent, construisent en parlant du concept de développement durable. Exemple : la prochaine construction d’un gymnase rue des Romains qui servira aux élèves du lycée Roosevelt.

Ce gymnase est construit conjointement par la Région (majorité PS-PC) et la ville de Reims (majorité UDF-UMP).

Ce gymnase sera construit en HQE (Haute Qualité Environnementale). Aujourd’hui, comme pour le « développement durable », le HQE est mis à toutes les sauces et on peut retrouver beaucoup ou pas grand-chose derrière le concept.

Ne devrait pas pouvoir se prétendre HQE, un bâtiment avec quelques planches de bois sur les murs extérieurs, des lampes basse tension ou des économiseurs d’eau, et quelques arbres ou arbustes autour. Pour être vraiment HQE, un bâtiment devrait être construit en fonction de ses utilisations ultérieures, maximiser son indépendance énergétique par la pose de panneaux solaires ou d’éoliennes urbaines, par des réseaux de récupération d’eaux pour arroser les espaces verts ou alimenter les sanitaires, par une orientation qui permet de mieux gérer les changements climatiques saisonniers, construit avec des matériaux qui prévoient leur recyclage ultérieur. Et aussi en pensant aux modes de déplacement des utilisateurs qui vont venir et repartir de ce bâtiment.

Or l’exécutif de la Région propose que le parking, attenant à ce gymnase, serve de parc de stationnement aux véhicules des étudiants de Roosevelt. Et ceci sans le veto de la Ville de Reims. Alors que la Région a pour compétence légale le développement des transports en commun régionaux, que l’agglomération de Reims veut construire une ligne de tramway à proximité immédiate du lycée, ces deux collectivités proposent par ce projet de favoriser le déplacement automobile, facteur du réchauffement climatique, en incitant les élèves du lycée à venir en voiture.

Aucune cohérence entre les paroles et les actes pour les majorités régionale et municipale en sachant qu’un parking de plus de 800 places va être construit juste à coté dans la cour Clairmarais de la gare SNCF.

Si beaucoup de candidats ont signé le pacte écologique, peu de décideurs se réclamant d’eux, appliquent réellement les principes du développement durable : priorité aux transports en commun, diminution de l’utilisation des ressources fossiles non renouvelables entre autres.

Pour les élus Verts,

Mireille Wojnarowski

07 mars 2007

Le marché Bio fête le printemps

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21 février 2007

LGV Est : Inauguration le 10 mars

medium_lgv.2.jpgLa ligne à grande vitesse Est européenne, qui accueillera le futur TGV Est, sera inaugurée le 15 mars, moins de trois mois avant la mise en service commercial du TGV, a annoncé jeudi Réseau ferré de France (RFF), gestionnaire et propriétaire du réseau national. Voici le communiqué :

"La première phase de la Ligne à Grande Vitesse (LGV) Est européenne, longue de 300 kilomètres, qui reliera Paris aux principales villes de l'est de la France, sera inaugurée par Réseau Ferré de France et ses partenaires (l'État français, principal financeur, ainsi que le Grand Duché du Luxembourg, l'Union Européenne et 17 collectivités territoriales) le 15 mars" 

La date du 6 mars avait été jusque là avancée. "La ligne sera alors entièrement réalisée et électrifiée", a précisé un porte-parole de RFF, qui est le maître d'ouvrage de la LGV. Pour symboliser l'inauguration de la ligne le 15 mars, 3.000 torches seront allumées à 20H00 le long des 300 km de la voie, a-t-il aussi indiqué.

La mise en service commerciale du TGV Est est prévue quant à elle pour le 10 juin. A 320 km/h de moyenne, le TGV Est permettra de relier Paris à Strasbourg en 2H20 au lieu de 4 heures actuellement, avec des tarifs 20 à 30% plus chers que les trajets actuels en trains Téoz ou Corail.

La ligne, en phase d'achèvement, sert actuellement de cadre à des essais de montée en vitesse d'une rame spéciale du TGV, qui tente de battre son record de vitesse sur rail, qui date de 1990. Une tentative officielle aura lieu début avril sur un tronçon de la LGV Est.