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30 mars 2006
Mes prochains mixes
DJ OLRIK pour qui, la visite des sons électros n’est possible avec un mélange explosif de musique venue de loin (Inde, Caraïbes ou Afrique) et d’archives sonores sera aux platines,
Le vendredi 31 mars pour une soirée à l’appart (avenue de Laon à Reims) de 18h30 à 1h avec DJ Modfather, le DJ de la mort qui tue.
Le jeudi 6 avril pour une soirée autour de Serge G, dans le cadre du 1er festival INTERPOL’ART, à l’appart de 18h30 à 0h30 avec V², la DJ qui fait trembler Londres
22:50 Publié dans La musique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
29 mars 2006
Continuer la mobilisation contre un gouvernement désormais illégitime
Communiqué de presse des Verts du 29 mars 2006
Le succès des manifestations contre le CPE du mardi 28 mars n’ont suscité aucune réaction officielle de la part du chef de l’Etat en Conseil des ministres. Le président de la République et son gouvernement ne semblent pas mesurer la gravité de la crise sociale et politique ouverte par le CPE. Aux exigences de retrait du CPE des manifestants, des confédérations syndicales, des organisations de jeunesse, et d’une partie de la majorité parlementaire, Jacques Chirac et Dominique de Villepin demeurent figés dans une posture pour le moins irresponsable, de fermeté et de surdité mêlées. Le président de la République se montre incapable de jouer son rôle d’arbitre, garant de la cohésion et de l’intérêt général, alors que de nombreuses voix dans le pays font appel à son autorité pour sortir de la crise. Les Verts constatent l’illégitimité désormais manifeste de ce gouvernement. Ils rappellent leur entier soutien aux confédérations syndicales et organisations étudiantes et de jeunesse dans l’animation du mouvement, appellent à l’élargissement de la mobilisation.
20:35 Publié dans Les Verts | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28 mars 2006
Uni(e)s contre une immigration jetable (suite)
Une circulaire de plus, une circulaire de trop.
Impossible de se taire, réaction, action nécessaire, obligée mais pas
suffisante.
Une action de masse, qui met en lumière l¹inhumanité et l¹abjection de ces
mesures. La société civile, les jeunes, les moins jeunes, les associations,
les politiques, les syndicats, la culture, les salariés, doivent
impérativement se mobiliser et faire écran, protection autour d¹une
population marginalisée et sans droits.
Comment peut-on se gargariser du siècle des Lumières, alors que ces mesures
nous ramènent aux heures récentes et obscures de l¹histoire ?
Il faut dire et redire, que quitter son pays, sa famille, ses racines, est
un arrachement, une désespérance, qu¹on ne peut comparer à notre système
d¹obtention du « permis de voyager ».
Grand rassemblement place de la République, dimanche 2 avril, 15 heures,
pour manifester aux étrangers non régularisés notre soutien inconditionnel
et non négociable.
Merci de votre attention et à tout de suite...
gregoire@jaitoutdonne.com
... Pour ceux qui veulent aller plus loin, textes de lois et analyse
complète sur le site du GISTI : www.contreimmigrationjetable.org
08:35 Publié dans Et le monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27 mars 2006
Belle progression des Grünen en Bade-Würtemberg
Passant de 10 à 17 élus au sein du Land du Bade-Würtemberg, les Grünen constituent une force de plus en plus incontournable. Ce résultat témoigne de la forte sensibilité de la population de la région aux questions écologiques et fait la preuve qu'une approche radicale (la demande des Grünen de fermeture de la vieille centrale nucléaire de Fessenheim, par ex) et des propositions pragmatiques sont reconnues. A Fribourg même, ville à la politique exemplaire du point de vue social, écologique et économique, les Verts dépassent les 23% des voix et arrivent en deuxième position. Belle reconnaissance pour son maire Vert, Dieter Salomon, très populaire.
Je félicite les Grünen du Bade-Würtemberg.
20:55 Publié dans Et le monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24 mars 2006
Toujours contre le CPE
08:20 Publié dans Ecologie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23 mars 2006
Que faire lorsqu'on est arrêté par la police lors d'une manifestation ?
Ca peut toujours servir en ce moment
Sans prétendre à l'exhaustivité, le présent Vademecum tente de donner un éclairage sur les procédures pouvant aboutir à une interpellation au cours ou en marge d'une manifestation, et sur les suites judiciaires qui peuvent y être réservées.
Les indications succinctes qui sont données ne sauraient se substituer aux conseils des professionnels du droit au premier chefs des avocats, intervenant dans le cadre des différentes procédures.
Manifester, une liberté publique fondamentale : Le droit de manifester est une liberté fondamentale. Toutefois il s'agit d'un droit encadré par la loi (les manifestations doivent être déclarée auprès de la Préfecture etc...)
Après avoir procédé à des « sommations » les forces de l'ordre ont le pouvoir de disperser les attroupements « qui menacent l'ordre public ». La loi permet aux agents d'utiliser la force (non seulement pour se défendre personnellement mais aussi pour défendre « le terrain qu'ils occupent »). Cet usage doit cependant être strictement proportionné.
Le fait de ne pas se disperser après les sommations est considéré comme un délit. Le fait que des personnes soient armées aggrave la répression possible de l'attroupement.
Vos droits :
Vous êtes libre de porter des banderoles ou des insignes ou autocollants. La police n'a pas le droit de vous ordonner de les ôter.
Sur la voie publique, vous avez le droit de filmer ou de photographier la manifestation, y compris les policiers. Ils n'ont pas le droit de confisquer ou détruire les images ou votre matériel, sauf à procéder à une véritable saisie, dans le cadre d'une enquête.
LE CONTRÔLE D'IDENTITÉ :
C'est une des modalités les plus fréquentes d'interpellation. Les motifs du contrôle d’identité (art 782
du code de procédure pénale CPP) : Outre les contrôles spécifiques relatifs au séjour des étrangers, les forces de l'ordre peuvent contrôler votre identité s’il existe des raisons plausibles de soupçonner qu’une personne a commis ou a tenté de commettre une infraction, se prépare à commettre un crime ou un délit, est susceptible de fournir des renseignements sur une enquête pénale en cours, ou fait l’objet de recherches judiciaires.
Mais le Procureur peut aussi requérir des contrôles d’identité infractions qu’il précise (recherches de stupéfiants, ports d'armes...).
Enfin l’identité peut être contrôlée pour « prévenir une atteinte à l’ordre public »
Les motifs du contrôle sont donc très larges, mais ils doivent répondre à l'un de ces critères, et pouvoir être justifiés de manière circonstanciée, sous peine de nullité du contrôle. En pratique les contrôles sont cependant rarement annulés par les tribunaux.
Vos droits :
Si vous êtes de nationalité française, vous pouvez établir votre identité par tout moyen, il n’est pas obligatoire d’avoir sur vous une pièce d’identité.
Si vous êtes de nationalité étrangère, vous devez, toujours avoir avec vous le titre ou les documents vous autorisant à circuler ou à séjourner en France (une carte de séjour, un passeport avec un visa datant de moins de 3 mois , un récépissé de demande de titre de séjour ou encore une convocation à la préfecture etc...). En effet, la police peut à tout moment, contrôler la régularité de leur séjour en France des étrangers. Les mineurs étrangers peuvent prouver par tout moyen leur identité.
Conseils :
Restez toujours calme et poli. Ne tutoyez pas les policiers ou gendarmes, même s'ils vous tutoient, ne faites aucun geste violent à leur égard. Ne tentez pas de vous soustraire par la force à un contrôle d’identité. Dans le cas contraire, vous risqueriez de vous voire reprocher les délits d'outrage, rébellion, violence envers une personne dépositaire de l'autorité publique. Des peines d'emprisonnement sont encourues et fréquemment prononcées. La procédure de comparution immédiate (flagrants délits) est souvent utilisée.
Si les policiers sont agressifs lors d’un contrôle d’identité, restez aussi calme que possible et ne répliquez pas. Prenez les coordonnées de toutes les personnes qui peuvent témoigner de la scène.
Lors de l’interpellation pour un contrôle d'identité, la police peut seulement accomplir sur vous une palpation de sécurité. Il s’agit d’une recherche extérieure, à travers les vêtements, d’objets dangereux pour la sécurité du porteur ou d’autrui. Cela ne peut en aucun cas consister en des attouchements ou une fouille à corps.
En théorie, vous restez parfaitement libre pendant les opérations de contrôle d'identité. Vous pouvez notamment parfaitement téléphoner ou communiquer avec des tierces personnes.
Si vous on emmène au commissariat, demandez à des personnes présentes de prévenir vos proches.
La rétention en vue de vérifier votre identité (art 783 du code de procédure pénale) :
Si vous n’avez pas de preuve de votre identité, vous pouvez être retenu par la police (sur place ou dans un local de police) pendant 4 heures maximum à partir de début du contrôle.
Exceptionnellement, il peut-être procédé à la prise d'empreintes digitales et de photographies, lorsque la personne contrôlée refuse de justifier de son identité ou donne des informations « manifestement inexactes ».
Un procès-verbal est dressé et transmis au procureur de la république.
Infos du Syndicat de la magistrature
12/14 rue Charles Fourier, 75013 Paris / tél : 01 48 05 47 88 / e.mail : syndicat.magistrature@wanadoo.fr
à jour avril 2005
20:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
Blog de Dominique Voynet
http://www.dominiquevoynet.net/blog/
Comme vous le savez déjà, je soutiens Dominique Voynet dans le cadre les primaires Verts aux présidences.
Je vous annonce l'ouverture du blog de Dominique Voynet, qui va compléter le site institutionnel déjà existant.
Si tu es adhérent des Verts, n’oublie pas de voter (pour Dominique bien sur) avant le 14 avril.
08:15 Publié dans Blog, Ecologie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22 mars 2006
Journée de mobilisation anti-CPE du 28 mars 2006
Communiqué de presse du 22 mars 2006
Les Verts se félicitent de l’accord survenu entre les syndicats et les organisations étudiantes et lycéennes qui ont appelé à une journée de mobilisation générale le mardi 28 mars prochain.
La détermination et l’importance des manifestations contre le CPE montrent que l’exigence contre la précarité est devenue générale. Les Verts demandent en conséquence non seulement le retrait du CPE et du CNE, mais aussi le retrait de la loi sur l’égalité des chances.
Les Verts soutiennent la mobilisation du 28 mars et rappellent que la gauche à la responsabilité de s’y retrouver et d’agir ensemble.
La manif de Reims partira mardi à 10h30 devant la Maison des Syndicats (Bvd de la Paix)
17:55 Publié dans La vie rémoise | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
21 mars 2006
Appel des associations de Mafate à la solidarité nationale
Les Associations de Mafate lancent un appel à la Solidarité Nationale.Nous vivons sur le territoire du Cirque de Mafate, territoire montagneux, enclavé et escarpé, sur les hauteurs de l’île de La Réunion, France, Océan Indien.
Nous sommes 750 habitants dont 200 enfants et 100 adultes fragiles, répartis sur 10 îlets situés de 300 à 1200 m d’altitude, cernés par des falaises de plus de 2000 m alt, nous sommes pour la majorité à 4 à 6 heures de marche des routes carrossables.
Nous sommes administrés par les communes de Saint Paul et La Possession, soutenues par le Comité Consultatif de Mafate présidé par notre Préfet.
Notre territoire est l’un des sites naturels parmi les plus prestigieux au monde, nous nous battons jours après jours pour y maintenir la vie dans des conditions extrêmes et faire profiter La Réunion de l’attrait touristique stratégique de notre site. Nous accueillons environ 30 000 touristes chaque année dans ce paradis de la randonnée.
Depuis plusieurs semaines, l’épidémie de Chikungunya qui sévit sur l’île, a contaminé le Cirque de Mafate, en dépit d’un micro-climat défavorable au vecteur de la maladie.
92 patients victimes du Chikungunya ont été recensés à ce jour, à un rythme actuel de 5 nouveaux patients environ par semaine, dont une majorité sur la rive Saint Paul du Cirque.
Une personne âgée et un nouveau né sont morts, sans que l’on puisse affirmer ou infirmer le rôle du Chikungunya. Montrant s’il en est besoin que nous avons des sujets vulnérables à protéger, ici comme ailleurs.
Nous avons besoin de vous.
Nous vivons à proximité de décharges d’ordures à ciel ouvert, favorisant l’expansion du virus.Ces décharges d’ordures à ciel ouvert accumulées depuis des années au mépris des habitants et des touristes sont des dangers sanitaires et environnementaux identifiés de longue date, qui compromettent de surcroît un peu plus l’avenir touristique et économique de la région.
Combien de drames, d’invalidité, de séquelles faudra-t-il pour être écoutés ?
Combien de sentiers de randonnée faudra-t-il fermer, combien de touristes en moins faudra t il compter pour La Réunion?
Malgré l’expansion du Chikungunya dans Mafate, malgré que l’avenir de 200 enfants et 100 adultes fragiles encore en vie en dépende, malgré nos alertes inlassables, les décharges d'ordures continuent de fleurir et faire le lit idéal du Chikungunya dans tous les îlets. Sans que rien ne se passe. Reconnaissant le danger comme tel, les collectivités compétentes nous ont d’abord annoncé que le déblayage des décharges commenceraient début mars puis que finalement ce n’était plus une priorité et ça durerait de toute façon des mois .
STOP !!!
Vous pouvez nous aider.
Nous ne sommes pas entendus localement et donc nous ne sommes pas entendus du tout.
Nous savons que les aides de la France et de l’Europe permettent à La Réunion de nous porter assistance efficacement, comme ils doivent permettre en temps habituel de faire respecter les lois sur la continuité territoriale et le développement économique des zones enclavées.
Nous n’avons aucun pouvoir politique ni aucun contrôle sur la répartition et l’utilisation de ces budgets, situation qu’il nous faudra corriger un jour.
Nous en appelons au soutien de la Communauté Nationale.
Pour éviter le pire et redonner rapidement à ce joyau de France et d'Europe sa dignité.
Notre premier objectif est de nous protéger efficacement.
Nous demandons à ce que toutes les volontés, associatives, politiques, citoyennes, média, fassent ce qui est en leur pouvoir, pour nous aider à obtenir une opération de déblayage massif des ordures par une force d’intervention, militaire, environnementale, associative, d’initiative citoyenne, gouvernementale ou départementale. Nous savons que c'est possible, l’ancienne décharge d’Aurère a été déblayée en moins de 24 heures pour préparer la visite de notre ministre de l’Outremer Monsieur François Baroin en 2005. Et cela peut se faire très vite.
Nous participerons à cette opération, en mobilisant nos gîtes, nos couverts, nos bras, dans chaque îlet.
Nous demandons à ce que le plan de traitement pérenne des déchets prévu depuis plusieurs mois soit effectif dès la fin du déblayage de ces décharges, pour éviter qu’elles se reconstituent.
Nous remercions le Gouvernement et le Conseil Général pour leur action énergique dans la prévention de risques sur lesquels nous avons alerté récemment, et nous restons extrêmement vigilants sur ces risques (risques de pénuries d’antalgiques et de moyens préventifs pour les habitants les plus vulnérables, liés à l'isolement du Cirque de Mafate; risques de pressions psychologiques sur les témoins privilégiés de la crise sanitaire de Mafate).
Diffusez le plus largement possible ce communiqué et l'adresse de notre blog.
Nous appelons tous les juristes interpellés par notre situation, juniors, seniors, à nous contacter pour constituer une task force en préparation de notre avenir.
Nous serons très heureux de vous accueillir dans nos îlets et de vous faire découvrir Mafate lorsque votre sécurité y sera de nouveau assurée et que dignité sera retrouvée.
Nous tenons à témoigner à tous nos concitoyens du littoral durement touchés par la maladie toute notre affection et notre solidarité.
Nous ne demandons pas un traitement privilégié, nous alertons pour éviter que la situation ne continue de s’aggraver à Mafate par négligence de risques identifiés de longue date.
Nous remercions tous les réunionnais et les randonneurs pour leurs très nombreux messages de sympathie. Merci au webmaster de www.chikungunya.net pour son précieux soutien.
Les Associations de Mafate (MadaMafate, Les Jeunes d’Aurère, Vivre à Ilet à Bourse, Femmes de Mafate, Le Collectif de Mafate, Les Jeunes de Roche Plate, M.A.F.A.T.E, Marmaille Mafate)
Communiqués et Photos des décharges sur www.sosmafate.blogspot.com
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15 mars 2006
DADVSI : le ridicule ne tue pas le ministre de la culture
Le gouvernement vient de repousser les limites du ridicule avec le projet de loi DADVSI (« droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information »). Après la débâcle de fin décembre à l'Assemblée nationale qui a vu sa propre majorité valider un amendement allant à l'encontre de son projet de loi, le ministre de la Culture multiplie les « bugs » et entraîne l'hémicycle de l'assemblée nationale dans la confusion et le chaos. Le projet de loi DADVSI tourne à la mascarade et au scandale politique. Ainsi, le recours à la procédure d'urgence en septembre dernier traduisait une nouvelle fois la volonté du gouvernement de passer en force son projet de loi au mépris du débat démocratique. Voilà maintenant les droits constitutionnels de l'Assemblée nationale bafoués par le ministre de la culture lors d'une tentative d'escamotage d'amendements. Sans oublier la révélation sur France 2 par un député UMP des pressions de certains lobbies que subissent actuellement les élus par des méthodes contraires à la morale républicaine.
Le contenu du texte est aussi inacceptable que ses conditions d'examen.
Très concrètement, le projet de loi va verrouiller juridiquement les mesures techniques, ces outils permettant le contrôle de l'usage privé de la culture numérisée au mépris même du fondement du droit d'auteur basé sur l'équilibre entre les droits des auteurs, ceux du public et les libertés individuelles.
La fin justifie les moyens pour les multinationales, alors même que cette fin n'est autre que le maintien de leurs marges sur les produits et le contrôle du public.
Ainsi les industriels du disque, du film et du logiciel propriétaire (avec notamment Microsoft, célèbre récidiviste des pratiques anti-concurrentielles) ont poussé auprès du gouvernement et de certains élus un amendement (dit amendement "Vivendi Universal") qui exclurait de facto les auteurs de logiciels libres des segments de marché d'accès à la culture. Alors même que seul le logiciel libre, par ses principes même d'ouverture et de transparence, permet un accès à la culture pour tous. Cet amendement est porté par différents députés, soutenu par le gouvernement et par Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, qui souhaite sans doute « chasser » au karcher les logiciels de Peer to Peer.
Les Verts sont opposés aux mesures techniques qui permettent le contrôle des internautes et protestent contre cette criminalisation du libre choix des outils pour accéder à la culture numérique.
De plus, la France va être le pays à avoir transposé la directive européenne avec le moins d'exception au droit d'auteur et notamment le seul pays à refuser l'exception dite « pédagogique » fragilisant ainsi l'enseignement et la recherche française. Et les accords passés avec les diverses sociétés d'auteurs sont tellement désastreux que le ministre a essayé de les tenir secret le plus longtemps possible jusqu’à leur dénonciation par la députée Martine Billard. Pour la sauvegarde du droit d'auteur et des droits du public, Les Verts soutiennent l'appel commun au retrait du projet de loi lancé par plusieurs organisations. Seul le retrait du projet de loi peut permettre de reprendre un débat serein, et de légiférer dans l'intérêt général, pour aboutir à un texte dont chacun reconnaisse la légitimité. Les Verts n'envisagent la proposition d'un nouveau texte qu'après un examen approfondi des conditions de rédaction du projet de loi DADVSI et notamment des rapports qu'entretiennent les fonctionnaires du ministère avec les différents lobbys.
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